Chaque année, comme l’indique la foie islamique, les musulmans célèbrent ce qu’ils appellent la TABASKI. La TABASKI est une fête du sacrifice ou encore appelé Aïd al-Adha, elle symbolise la foi d’Abraham (IBRAHIM) envers son seigneur. Et bien comme chaque année, cette célébration connait un essor de plus en plus grand dans le monde qu’en Afrique de l’Ouest. Mais il est bien dommage car nous remarquons une énorme montée de prix des bétails chaque année et cela va de pire en pire.

En Côte d’ivoire, tant de citoyens se posent des questions, à quoi est dû cette haute montée des prix des moutons, cabris, bœufs à l’approche des fêtes? Est-ce dû à la mauvaise gestion de l’Etat ou à la mauvaise foie des commerçant??

Il est vrai que chaque année, un mouton qui valait 150.000frs CFA 2 mois avant la fête se voit atteindre la valeur de 450.000frs CFA a une semaine de la fête de la TABASKI.

Selon la conviction d’Enda Cacid (Centre africain pour le commerce, l’intégration et le développement)  « Il existe encore d’importants goulots d’étranglement faits de barrages, de prélèvements de taxes indues, de faux frais et d’extorsion qui rallongent considérablement les délais pour atteindre les marchés et augmentent les prix des moutons. Ainsi malgré les mesures gouvernementales destinées à supprimer les obstacles, note « Enquête », il existe encore d’importants goulots ». Mais revenons en Côte d’Ivoire.

Comme le disent des clients, « chaque jour le prix du mouton augmente ». Il est quasi difficile de trouver un mouton moins cher en Côte d’Ivoire quand la fête approche. Un périple sur les marchés de bétail à Abidjan, notamment à Port-Bouët, Abobo-Anador et Attécoubé, en passant par Adjamé-garage a permis de faire le même constat. Tant au niveau de l’affluence de la clientèle qui est de mise, aussi bien, la flambée des prix des bêtes. Il n’est pas rare de remarquer un nombre important de clients et vendeurs entrain de débattre des prix du bétail. Nous sommes aller a la rencontre d’un client à Port-Bouët, Abattoir, Mr Abdoulaye KONATE, qui s’est dit ahuri de votre encore cette année le prix des bêtes grimpé, mais pas étonné, car selon lui l’ETAT ne régule pas le marché, donc les commerçants en profite et font ce qu’ils veulent. Dans ce cas, il est important de savoir, que fais l’Etat face à cela ??? Ont-ils une base pour l’établissement des prix? Si oui, pourquoi ne l’appliquent ils pas ? Si non qu’attendent t-ils?

Nous sommes allés par la suite voir un commerçant, Mr DIALLO, selon lui, la montée des prix est dû a la mauvaise gestion des dirigeants. Toujours selon ces dits, l’arrivée des camions provenant du MALI, BURKINA FASO ou encore d’autres pays tardent avant de fouler le sol ivoirien. Cette pénurie entraine des pertes de couts s’il n’y’a pas augmentation des prix. Il se dit obligé de faire ainsi sinon, il sortira perdant. Que faire dans ce genre de situation?? Pourquoi tant de difficulté a satisfaire en consommation de bétail a l’approche des fetes??

Toutefois toutes ces questions n’empêchent pas certains consommateurs à acheter du bétail petit ou grand, et ceux qui’ n’ont pas les moyens se rabattent sur des animaux moins chers. Une chose est sure la difficulté des commerçants et des consommateurs vis-a-vis de ce problème est une réalité et elle prend plus en plus d’ampleur.

Il est plus que tant que l’Etat ivoirien régule ce marché, établis un suivi afin de faciliter la consommation en cette période, tout en espérant que certains commerçants fassent preuves de bonnes foies.

Bonne fête de TABASKI à tous et a toutes.
S’informer pour mieux consommer

 

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